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Archéologie de la Piraterie. Etude de la vie quotidienne des flibustiers de la mer des Caraïbes à l'océan Indien

HC-11

Neuf

Archéologie de la Piraterie. Etude de la vie quotidienne des flibustiers de la mer des Caraïbes à l'océan Indien

 

Ouvrage collectif international en français. A paraitre.

 

Sous la direction de Jean Soulat

Archéologue, Laboratoire LandArc, Craham UMR 6273

 

Préface de Philippe Hrodej (Maître de conférences, Université de Bretagne Sud, Lorient) et Gilbert Buti (Professeur émérite d’histoire moderne, Université d’Aix-Marseille).

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Les archives et les documents historiques nous éclairent assez précisément sur la piraterie et ses acteurs au cours des XVIIe-XVIIIsiècles, période moderne souvent décrite comme l’apogée de ce phénomène le long des côtes d’Amérique, aux Caraïbes ou dans l’océan Indien. Quand la plupart de ces flibustiers restent quasiment méconnus, certains deviennent de véritables personnages emblématiques et historiques ayant marqué leur époque comme Edward Teach plus connu sous le pseudonyme de Barbe Noire, Henry Morgan, William Kidd, Jack Rackham ou Bartholomew Roberts. Leurs prises, voyages, faits d’armes, alliances, morts sont relatés par les conteurs et écrivains contemporains mais aussi par les marins ou chirurgiens les ayant côtoyé. Cependant, les aspects de leur vie quotidienne à bord ou à terre, la connaissance détaillée de leur navire, de leur cargaison et trésor, des lieux de débarquement et cités portuaires restent peu évoqués dans la littérature. L’archéologie de la piraterie de cette période peut être un moyen de mieux appréhender le quotidien de ces gens de mer hors-la-loi. Totalement inédit en France et rassemblant 24 contributions nationales et internationales, cet ouvrage présente à la fois les principaux sites archéologiques liés à la piraterie des XVIIe-XVIIIsiècles à travers les cas d’épaves (Speaker 1702, Whydah Gally 1717 ou Queen Anne’s Revenge 1718) et d’occupations terrestres (vestiges de camps et de défenses côtières) dans l’espace américano-caribéen et l’océan Indien mais également le mobilier archéologique découvert sur ces sites. Enrichie par une large couverture iconographique, l’étude de la vie quotidienne des pirates se focalise sur des groupes d’objets développés par les meilleurs spécialistes (perles, armes, monnaies, vaisselle ou faune) en essayant de dresser les premières synthèses archéologiques tout en s’éloignant du folklore populaire hérité du XIXe siècle. 

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